Bienvenue

Bienvenue
Bien... Voilà...Enfin lancée... Comme je recrée tout ce blog, je vais m'organisée.

Tout d'abor je tien à dire, pour ceux qui ne l'avait pas compris que ce blog est dédié au histoire que j'écrit.

De plus, j'ai ressu un message de la skyedition qui disait:

"Bonjour. Un auteur met en ligne les premiers paragraphes de son roman. Si vous aimez le début, faites le savoir nombreux, et vous aurez la suite.
A 1 million de visiteurs, le roman sera publié par une maison d'édition.
Bonne lecture."

Visiteurs: 208

Alors si vous avez la gentillesse de m'aider... Ce serai vraiment sympa!!!

N'hesitez pas à me laisser des commentaire pour me donner votre avis, pour me donner des conseilles, enfin pour me dire se que vous voulez ^^

allez bonne lecture XD

PS: Il est interdit de me piquer mon histoire grrrrrrrr!!!! XP
# Posté le lundi 21 août 2006 06:07
Modifié le mardi 20 novembre 2007 15:04

Introduction

Introduction
Une fille...
Des amis...
Un bateau...
L'océan infinie...
Et toujours plus d'aventure...
Toujours plus...
# Posté le lundi 21 août 2006 06:30
Modifié le mardi 10 juillet 2007 14:29

Chapitre 1

Le doux murmure du vent dans les voiles du trois mats se faisait entendre, au loin le crépuscules'étendait sur une mer étale.

Entre les mats, des mouettes tournoyaient et laissaient dans leur sillage l'espoir de voir une terre àl'horizon, l'espoir de se ravitailler.

Une petite fille, vêtue d'une belle robe parme toute de soie, courait vers la proue rejoindre une femmesur le gaillard avant. En arrivant auprès de sa mère, la jeune fille posa des questions sur tout ce qu'elle venait de découvrir de nouveau. Au cours de la traversée qu'elle venait de faire, elle avait appris tellement de choses sur les mers et les océans, les courants et les vents, les cordages et les voiles, la coque et les mats, sans oublier la façon de man½uvrer la barre... Mais il lui restait encore tellement de chose à apprendre... Elle était émerveillée devant l'activité du bateau, les matelots qui s'activaient aux ordres du capitaine, le vent qui sifflait à ses oreilles et le bruit de l'eau qui clapotait sur la coque.

Elle observa sa mère du coin de l'½il et remarqua son air inquiet. Alors elle lui dit d'un air innocent :
- Mère, vous avez l'air inquiète. Est-ce à cause de la tempête qui se prépare ?
- Oui ma chérie... tu as devine ça toute seule ? dit-elle en se tournant, étonnée, vers sa fille.
- Oui, êtes-vous fière de moi ? continua la petite avec un grand sourire aux lèvres.
- Très fière ma puce, tu as bien appris Jodie, termina-t-elle tout en regardant le large.

Jodie avait raison, les courants se firent plus violents et les vagues s'écrasaient sur le bateau, le faisant tanguer. Et le mugissement du vent en faisait frissonner plus d'un alors que son intensité croissait.

Quelques heures plus tard, la tempête battait son plein. La pluie avait traversé depuis longtemps les vêtements des passagers transis de froid, son souffle mordant chaque parcelle de peau.

Un éclair zébra le ciel, illuminant le bateau d'une lumière spectrale. Celle-ci permit de distinguer, parmi la foule de matelots qui se trouvaient sur le pont inférieur, la jeune mère. Elle se précipita sur le pont supérieur, et, arrivant près du capitaine qui tenait fermement la barre, elle s'écria par dessus le vacarme que faisait la tempête :
- Capitaine, vous ne devez pas aller dans cette direction, il y a des récifs, nous allons nous échouer en pleine tourmente si nous continuons ainsi !
- Que racontez-vous madame... Sauf votre respect, la décision de braver les dangers de la mer ne tient qu'à moi et il se trouve qu'aucune carte ne fait acte de récifs en ce lieu. ! Il me semble que je connais mieux les mers et les océans que vous !
Elle s'offusqua, puis se récria couvrant les cris des marins et le mugissement du vent :
- C'est peut-être parce que vous ne connaissez pas toutes les cartes qui on été dessinées dans le monde, Capitaine ! et sachez, monsieur, que je connais mieux les océans sur lesquelles nous naviguons que n'importe qui ici ! Je n'ai pas toujours été en haut de la hiérarchie, MONSIEUR ! J'ai été avant tout...
- Mère...
Etonnée, elle se retourna, et vit sa fille trempée, comme elle d'ailleurs. Prenant sa fille dans ses bras, elle lui dit d'une voix pleine de tendresse :
- Que fais- tu ici, Jodie ? Pourquoi es-tu sortie de la cabine ?
- Je... je... la bougie a été soufflée quand vous êtes sortie... J'ai eu peur... Alors je vous ai suivie, répondit l'enfant avec des larmes roulant sur les joues.
- Allez ma chérie rentre te coucher, je viendrai te rejoindre plus tard.
Et se tournant vers le Capitaine, elle poursuivit d'une voix forte :
- Monsieur, s'il arrive quoi que ce soit à ma fille, je vous en tiendrai personnellement responsable.

Pendant ce temps, Jodie s'était retournée et avait commencé à descendre l'escalier. Puis elle se ravisa et retourna voir sa mère :
- Dites-moi mère... qu'est-ce qu'un récif ?
- Et bien... On peut dire que c'est un gros rocher qui est juste en dessous de la surface de l'eau.
- Est-ce dangereux pour un bateau ? demanda-t-elle
Il y eu un silence gêné, puis la mère dit, assez fort pour que sa fille puisse l'entendre par-dessus le vacarme qui régnait sur le bateau.
- Ne t'inquiète pas je te protègerai. Mais maintenant, il est temps que tu retournes te coucher dans la cabine. Pourras-tu traverser le pont comme une grande ?
L'enfant leva le menton et aquieça d'un air fier. Elle descendit l'escalier et se retrouva dans la masse de matelots qui couraient dans tous les sens, tirant sur les cordages, se bousculant, criant, hurlant par-dessus le mugissement du vent. Mais malgré tout ce grand méli-mélo de matelots, Jodie avançait, surveillée par sa mère inquiète. Elle zigzaguait entre le monde qui se pressait, s'arrêtant et repartant d'un pas mal assuré. Mais elle arriva saine et sauve.

Plus que jamais la tempête faisait rage. Et le bateau, au milieu de cette mer déchaînée, tanguait d'un coté et, comme s'il se rendait compte qu'il allait tomber, se jetait vers le coté opposé, puis recommençait, vers l'avant puis l'arrière, dans un sens puis dans l'autre. Il semblait perdu au milieu de cette immense étendue de fureur.

La mère de Jodie dit quelques mots au Capitaine, puis tenta de suivre le même chemin que sa fille. Mais tout d'un coup un choc violent projeta tout le monde à terre, un bruit de déchirure se fit entendre sur le coté du bateau : un récif, le trois mats venait de percuter un récif...


Alors pour un début, c'est bien non???
N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez... XD
Le naufrage était prévisible, c'était évident, enfin je pense ^^
C'est bien écrit???
Rahhh j'ai trop de question euhhh!!! >.<
Chapitre 1
# Posté le lundi 01 janvier 2007 15:56
Modifié le mardi 10 juillet 2007 16:56

Chapitre 1 suite

Un matelot sortit en courant de la cale en hurlant par dessus le raffut qui régnait sur le bâtiment malmené :
« La coque est endommagée, le bateau prend l'eau ! »

Le désordre régnait sur le navire, le Capitaine hurlait, essayant de rétablir l'ordre, et parmi tout cela Jodie. Jodie était sortie de la cabine, terrorisée, pleurant, cherchant sa mère. Sa mère était là. Elle avait entendu les hurlements apeurés de sa fille et la cherchait parmi les membres de l'équipage. Un deuxième choc se fit sentir. Le capitaine manoeuvrait la barre comme il pouvait, même si cela ne semblait servir à rien car, quoi qu'il fasse, il n'avait plus aucun contrôle de ce navire qui était pourtant le sien, et qui se trouvait sur une mer déchaînée par les vents et les courants.

Un autre bruit sinistre se fit entendre au dessus des têtes, les mats craquaient, les voiles claquaient. On vit le danger au-dessus de tous, un des mats se brisait, tombant droit vers le pont, et Jodie en dessous. Tous l'avait vu, tous fuyait, se mettant à l'abris au mieux, mais il y avait Jodie qui, tétanisée, ne bougeait pas. Sa mère ne chercha pas à comprendre. Ce qu'elle voyait, c'était ce danger tombant du ciel, et droit vers sa fille chérie. Elle se précipita et se jeta avec le dévouement d'une mère sur son enfant. Tous sentirent le souffle de la chute du mat, tombé près de la fillette et de la mère la protégeant de son corps. Sous le choc, mère et enfant furent projetés part dessus bord...

Horrifié, le Capitaine avait suivi la scène, ne pouvait rien faire de plus que faire jeter les bouts, mais les deux corps n'étaient toujours pas remontés à la surface. Le bateau s'était échoué, personne ne savait si on allait survivre à cet enfer sur terre...

Parmi les remous de la mer, soudain un cri se fit entendre. Jodie se cramponnait aux débris qui se trouvaient autour d'elle, sa mère à moitié évanouie était avec elle. Le Capitaine fut soulagé, mais pour un court instant. Le temps de comprendre qu'il ne pourrait jamais les sauver, qu'il devait les abandonner... Un dernier regard suppliant de Jodie, et elles disparurent derrière les vagues que faisait la mer, disparurent comme des fantômes du passé laissant leur trace dans le monde des vivants.

Jamais le capitaine n'oubliera ce regard, ni cette phrase :
« Monsieur, s'il arrive quoi que ce soit à ma fille, je vous en tiendrais personnellement responsable... ».
Quant à Jodie, elle n'oubliera jamais le regard désespéré du Capitaine.

Tant bien que mal, elle avait réussi à se hisser sur un radeau de fortune qui semblait assez fiable. Elle lui semblait que, depuis que le navire avait disparu de son champ de vision, il s'était écoulé des heures et des heures durant lesquelles elle luttait avec sa mère pour s'empêcher de couler avec le petit radeau, luttait contre la tourmente de la mer, essayait de survivre...



Alors vous avez aimez???
C'était bien décrit???
Bon n'hésitez pas à lacher des coms ^^
Chapitre 1 suite
# Posté le lundi 01 janvier 2007 15:58
Modifié le mardi 10 juillet 2007 07:44

Chapitre 1 suite

La mer s'était calmée quand la tempête s'était dissipée, laissant apparaître un ciel sans nuage. Les heures s'étaient écoulées depuis que le trois mats n'était plus en vu. Le soleil avait dépassé son zénith, l'après-midi était entamée. Le petit radeau de fortune se trouvait dans cette immensité bleue. Peu importe où se posaient leurs regards, elles ne voyaient pas trace de terre à l'horizon, elles ne voyaient que la mer, que le ciel. Elle savait que leur embarcation se diriqeait vers le sud, grâce à la trajectoire du soleil.
La petite Jodie pleurait doucement dans les bras de sa mère. Celle-ci était gravement blessée, mais n'en laissait rien paraître pour ne pas faire plus de peine sa fille. Toutes deux espéraient voir apparaître une terre à l'horizon. Mais elles désespéraient, le temps leur paraissait bien long...

La jeune mère laissa échapper un long soupir. La petite Jodie poussa un cri de surprise. Au loin, on voyait le vol de plusieurs mouettes dans le ciel. Pour les deux femmes, cela ne signifiait qu'une seule chose, la terre était proche. D'un même cri, mère et fille manifestèrent leur joie. Mais celui–ci se termina par une grimace de douleur de la part de la mère...

La mère devait se faire une raison, Jodie terminerait seule le voyage sur le petit radeau. La douleur lui lacérait les côtes, l'oppressant. Sa respiration se faisait difficilement, elle crachait du sang. Il n'était pas difficile de deviner l'énorme hématome qu'elle avait sur le corps. Elle n'avait aucune plaie, mais elle le savait, c'était interne, et bien plus grave que ce qu'une simple blessure externe pouvait causer. Si elles ne voyaient pas bientôt le rivage, elle n'arriverait jamais à temps...
Elle rassembla son courage et se tourna vers sa fille :
- Jodie, tu dois être forte...Tu es intelligente, il faut que tu comprennes...
- Pourquoi me dites vous cela Mère ?
- Chut, ma puce, écoute et ne m'interrompe pas... Il se peut que je ne puisse jamais arriver avec toi sur le rivage de cette terre que l'on devine au loin...
- Mais ma chère Mère...
Sa Mère lui fit signe de se taire, Jodie sembla comprendre de quoi parlait sa mère. Elle retenait ses larmes. La jeune femme toussa, du sang resta sur sa main. Un instant de silence... La mère reprit :
- Ma chère enfant, il faut que tu m'écoutes, en tant que fille du Gouverneur Domite, il faut que tu sois forte... Mais pas seulement u côte de ton père, mais aussi du mien, car un sang particulier coule dans tes veines... Je n'ai pas le temps de te donner plus de détails... Je vais te donner cet objet...
Madame Domite sortit de son décolleté une chaîne en or, au bout de laquelle pendait un médaillon. La mère prit un air ferme, malgré la douleur qui se lisait sur son visage :
- Jodie, ce pendentif est mon plus grand trésor, et mon plus grand secret. Ton père connaît son existence mais pas sa signification... Si des personnes mal intentionnées apprennent que tu le détiens, ils voudront te le dérober...
Elle l'accrocha délicatement autour du cou de son enfant. Celle-ci le prit dans ses mains, elle l'observa, comme le trésor le plus précieux au monde...
- Mais Mère qu'est-ce que cela représente ?
- Ce sera à toi de le découvrir... tu es une enfant très intelligente, je suis sur que tu pourras percer le secret de cet objet...
- Mais comment ?
- Fais confiance à ton c½ur et à ton instinct... et rappelles toi de cette phrase :

« Si tu pars au point d'origine du monde, et que tu suis la ligne du c½ur, tu découvriras la richesse de la vie et de mon passé... » Dessiner le pendentif

La petite Jodie regarda l'objet avec beaucoup de sérieux, puis hocha la tête avec fermeté. Elle regarda sa mère, celle-ci était pâle, elle avait du mal à respirer. Voir sa mère ainsi la fit pleureur doucement, elle venait de comprendre ce qui allait advenir de sa mère. En voyant les larmes de sa fille, cela lui rappela sa propre douleur, qui devenait de plus en plus vive...

Elle s'était faite à l'idée, mais comment une petite fille de sept ans telle que Jodie pourrait-elle le comprendre à travers son regard d'enfant ? Tout devait aller trop vite pour cette petite, qui essayait de comprendre le monde adulte...
Elle prit sa fille dans ses bras, et pleura doucement avec elle... Jodie se colla contre son c½ur, elle entendait ses battements, reposants... Mais sa respiration sifflait...Elle essaya de l'oublier, ce bruit strident... elle finit par s'endormir...


Dite sa vous a fait pleurer???
Sinon c'est que j'ai ratée...
Mais bon je pense que je vais changer quelque truc au fil de l'histoir...
vous inquiétez pas je vous le dirai^^
Chapitre 1 suite
# Posté le lundi 01 janvier 2007 15:59
Modifié le lundi 09 juillet 2007 07:19